Sommaire de la documentation · Agent Web
Le widget de site
Un seul agent, posé sur votre site en une ligne de code, avec l’aperçu en direct, le suivi des conversations et l’évaluation réunis au même endroit.
Sur cette page
L’agent Web est votre service client posé directement sur vos pages, dans une bulle de discussion. Vous le construisez, vous l’habillez à vos couleurs, vous l’installez en une ligne, puis vous relisez et notez chaque conversation depuis un seul écran. Voici tout ce que vous pilotez.
Créer un agent de site web
Un agent de site web est un cerveau qui vit sur votre site, dans une fenêtre de discussion en bas de l’écran. C’est le même moteur que vos agents sociaux : mêmes instructions, même base de connaissances, mais un canal à lui, votre site, et une apparence que vous maîtrisez entièrement.
Vous le construisez dans l’éditeur, avec l’aperçu en direct à droite : le vrai widget, toujours ouvert, qui rejoue votre cerveau et se re-style à chaque réglage. L’onglet « Déploiement » réunit tout ce qui touche à sa présence sur le site : son apparence, son engagement proactif et le code d’intégration.
Apparence
La section « Apparence » règle l’allure du widget sur votre site. Chaque changement se voit aussitôt dans l’aperçu de droite, sans rien enregistrer, pour ajuster jusqu’au rendu exact que vous voulez.
| Réglage | Effet |
|---|---|
| Couleur | La teinte de marque du widget : bouton, en-tête et bulles de l’agent. Choisie à la pipette ou en code hexadécimal. |
| Position | Le côté où s’ancre la bulle : « Gauche » ou « Droite ». |
| Logo | Une image (PNG, JPG ou SVG, 2 Mo max) affichée dans l’en-tête et sur le bouton. Sans logo, l’initiale est utilisée. |
| Initiale | Une ou deux lettres affichées à défaut de logo. |
| Titre | Le nom affiché en haut de la fenêtre de discussion. |
| Sous-titre | La ligne sous le titre, par exemple « Votre assistant·e ». |
| Texte du bouton | Le libellé du bouton d’ouverture, par exemple « Discuter ». |
| Nom affiché en pied | Le nom de votre entreprise, en bas de la fenêtre. |
Rien de tout cela ne demande de toucher au code de votre site : l’apparence est entièrement pilotée d’ici, et l’aperçu vous en donne le rendu fidèle.
Engagement proactif
Par défaut, le widget attend qu’on le clique. L’engagement proactif l’invite à aller vers le visiteur. Deux leviers, activables séparément.
Message d’accroche : une petite bulle s’affiche au-dessus du widget après un délai que vous fixez en secondes, avec le texte de votre choix, par exemple « Une question ? On est là ». Un clic ouvre la discussion.
Ouverture automatique : la fenêtre s’ouvre d’elle-même après un délai, sans que le visiteur ait à cliquer.
Les deux ne se déclenchent que si le visiteur n’a pas encore engagé la conversation : dès qu’il ouvre la fenêtre ou écarte la bulle, ils se taisent. On n’insiste jamais auprès de quelqu’un qui a déjà répondu.
Une accroche courte, après cinq à dix secondes, se remarque sans agacer. Réservez l’ouverture automatique aux pages où l’aide est vraiment attendue, comme un tunnel de commande ou une page de tarifs. Sur un site entier, une ouverture systématique finit par lasser.
Intégration
Pour poser l’agent sur votre site, une seule ligne suffit. La section « Intégration » vous donne le code prêt à copier ; collez-le juste avant la balise </body> de vos pages, et le widget apparaît tout seul.
<script src="https://app.magnitude-ai.com/widget.js" data-key="votre_cle"></script>La clé (data-key) identifie votre agent ; le code est déjà rempli avec la vôtre dans l’éditeur. Aucune modification de style n’est requise côté site : tout se pilote depuis l’onglet « Déploiement ». Vous ajustez l’apparence ou l’engagement plus tard ? Le widget en place se met à jour, sans retoucher cette ligne.
Le code d’intégration n’apparaît qu’une fois l’agent enregistré, le temps que sa clé soit générée. Tant qu’elle n’existe pas, la section vous invite simplement à enregistrer l’agent.
Les conversations du site
La page « Agent Web » réunit toutes les sessions tenues par vos agents de site. À gauche, la liste des sessions, avec le nombre d’échanges, le nom du visiteur ou la mention « Visiteur », la première question et des étiquettes de sujet ajoutées automatiquement. Un champ de recherche et, si vous avez plusieurs agents, un filtre par agent vous aident à retrouver un échange.
Ouvrez une session pour revoir la discussion exactement comme le visiteur l’a vue : ses messages, les réponses de l’agent, les boutons proposés, les fiches produits. Tout est en lecture seule. L’agent a répondu seul, sur le moment ; cette page sert à relire, comprendre et évaluer, pas à reprendre la main.
Ce que l’agent a fait pour répondre
Sous les réponses, vous retrouvez le travail de l’agent, réservé à votre équipe : chaque consultation de vos connaissances et de vos données est tracée. Dépliez une trace pour voir ce que l’agent a cherché et ce qu’il a obtenu.
Chaque outil porte un nom clair : « Base de connaissances » pour une recherche dans vos documents, « Données » pour une requête sur une source connectée, « Transfert vers un agent » quand il passe la main à un humain, et le nom de vos outils sur mesure. Des appels identiques qui se suivent sont regroupés en une seule ligne, avec un compteur, pour rester lisibles.
Les sources et les traces d’outils s’affichent dans l’aperçu et pour votre équipe uniquement. Le visiteur, lui, ne voit que la réponse : jamais les documents cités, jamais les recherches menées en coulisse.
Il arrive qu’une session se termine sur une consultation sans réponse rédigée : l’agent a cherché mais n’a formulé aucun message. Ce cas est signalé « Sans réponse » en bas du fil. C’est un indice utile : souvent, l’information manquait dans la base de connaissances, ou une instruction méritait d’être précisée.
Évaluer une session et prendre des notes
À droite d’une session ouverte, un volet vous laisse juger l’échange et le documenter pour l’équipe. « Évaluer » propose deux verdicts, « Positif » ou « Négatif », d’un clic (recliquez pour retirer votre note). Une session notée porte une pastille dans la liste, ce qui vous permet de repérer d’un coup d’œil les cas à revoir.
En dessous, « Notes internes » recueille vos remarques : ce qui a bien marché, ce qu’il faut corriger, un cas à ressortir en réunion. Ces notes restent chez vous, avec le nom de leur auteur, et n’apparaissent jamais côté visiteur. Ensemble, l’évaluation et les notes transforment vos vraies conversations en matière première pour améliorer l’agent.
Ce que vous repérez ici, une réponse à côté ou une information manquante, se corrige dans les instructions de l’agent ou sa base de connaissances, puis se vérifie dans le bac à sable et les scénarios avant de repartir en ligne.
Ce que l’agent peut montrer
| L’élément | Ce que le visiteur voit | Ce qu’il en fait |
|---|---|---|
| Boutons | Deux à quatre réponses courtes sous la question | Une touche envoie la réponse |
| Carrousel | Une ou plusieurs cartes : photo, titre, texte, bouton | Le bouton ouvre la page du produit ; « Ajouter au panier » quand le panier est actif |
| Formulaire de contact | Nom, courriel, téléphone, pré-remplis avec ce que l’agent sait déjà | Crée ou complète la fiche du visiteur |
| Calendrier | Un choix de date (et d’heure si l’agent le demande) | La date part comme un message |
| Choix unique | Une liste d’options, une seule à choisir | Le choix part à la touche |
| Choix multiples | Une liste d’options à cocher, plusieurs à la fois | Les choix partent avec le bouton de validation |
| Panier | Une icône en tête de la bulle, avec le nombre d’articles | Le visiteur transmet sa sélection à votre équipe |
Ces éléments existent pour le site seulement. Messenger et Instagram ne savent afficher que des boutons et des cartes : l’éditeur ne propose donc ni choix unique, ni choix multiples, ni calendrier, ni formulaire à un agent de messagerie, et un agent de messagerie n’en recevra jamais.
Comment vous le lui demandez
Dans le cerveau de l’agent (l’éditeur de consignes), tapez / : le menu propose les éléments sous leur nom, Boutons, Carrousel, Formulaire de contact, Choix unique, Choix multiples, Calendrier. Chaque élément se pose dans la consigne comme une pastille, là où vous voulez que l'agent s'en serve : « Demande le type de vélo {Choix unique : Route, Montagne} ». L'agent comprend la pastille comme une instruction et choisit le moment.
Il n’est pas obligé de tout écrire dans la consigne : un agent qui pose une question à laquelle deux ou trois réponses courtes suffisent dessine des boutons de lui-même, quand sa consigne en déclare. Une question ouverte (« quel est votre nom ? ») reste sans boutons.
Une liste n’est pas une rangée de boutons
Les deux se ressemblent et ne servent pas la même chose. Les boutons sont des réponses rapides : courtes, peu nombreuses, sous une question. Une liste est une saisie : elle accepte jusqu’à quarante options ; en choix unique le visiteur en touche une, en choix multiples il en coche plusieurs puis valide. Une fois le choix fait, la liste s’efface et le choix apparaît comme votre message, exactement comme un bouton. Quand l’agent montre une liste ou un calendrier, il ne montre pas en plus les mêmes options en boutons.
Le formulaire de contact, et ce qu’il débloque
Le formulaire crée la fiche du visiteur. À partir de là, l’agent le reconnaît d’un message à l’autre dans la même visite, ne redemande pas ce qu’il sait, et peut faire deux choses de plus :
- transmettre un panier : la sélection part avec les coordonnées, dans un dossier ;
- ouvrir un dossier de suivi (réclamation, retour, incident) si l’automatisation « Ouvrir un dossier » est active sur l’agent. Voir la page Dossiers, section « Quand l’IA ouvre un dossier ».
Vous pouvez aussi demander la fiche avant la conversation : dans les réglages du widget, le formulaire de pré-discussion (nom, courriel, téléphone, chacun facultatif ou obligatoire) s’affiche à l’ouverture de la bulle, et la fiche suit le visiteur même s’il relance la conversation.
Le panier
Le panier s’active dans l’éditeur de l’agent, onglet Compétences, section Automatisations, interrupteur Panier du visiteur. Il n’existe que pour l’agent de site.
Quand il est actif, chaque carte de carrousel porte une icône panier en haut à droite ; une touche ajoute l’article et l’icône le confirme d’une coche. L’icône du panier en tête de la bulle montre le nombre d’articles ; elle ouvre la sélection, où le visiteur règle les quantités (moins, plus), retire un article, et envoie sa demande à l’équipe en un geste. L’envoi crée un dossier dans votre espace, au nom du visiteur, avec la liste des articles et le lien vers la conversation. Le tiroir confirme sur place (numéro du dossier, « l’équipe vous recontacte »), une ligne d’état s’inscrit dans la conversation, et l’agent confirme en une phrase sans relancer de question. Le visiteur peut aussi le demander à l’agent en toutes lettres (« envoyez ma sélection ») : l’agent l’envoie lui-même, avec le même dossier à la clé, et ne dit jamais que c’est fait sans l’avoir fait. Sans fiche de contact, l’envoi demande d’abord les coordonnées : une sélection sans personne à rappeler ne servirait à rien.
Ce qui se passe à l’envoi : la sortie du panier
Chaque agent choisit sa sortie (éditeur, Compétences, Panier du visiteur, « À l’envoi ») :
| Sortie | Ce qui se passe |
|---|---|
| Un dossier pour votre équipe | Le dossier est créé ; votre équipe rappelle le visiteur. C’est la sortie de base, et elle a toujours lieu, quelle que soit la suivante. |
| Prévenir mon système | Le dossier, plus un appel à l’adresse HTTPS que vous donnez, avec la sélection, les quantités, les références, le contact et la note. Si votre système répond { "url": "..." } (un lien de paiement, une commande, un devis), le visiteur voit un bouton Continuer et l’agent lui donne le lien. |
| Lien de commande | Le dossier, plus un lien construit depuis votre gabarit : https://maboutique.myshopify.com/cart/{shopify} pour un panier Shopify, https://monsite.fr/cart/?add-to-cart={woo} pour WooCommerce (avec l’extension multi-produits), ou toute adresse avec {items}, {note}, {email}, {ref}. |
| Paiement Stripe, Commande Shopify | Annoncés, pas encore branchés : ils utiliseront la même sélection et le même contact. |
Pour qu’un lien de commande fonctionne, les cartes doivent porter la référence que la boutique attend (la variante Shopify, la référence produit) : l’agent la recopie du catalogue quand il l’a, jamais de mémoire. Dans tous les cas, l’événement cart.submitted part vers vos webhooks avec la sélection, le contact, le numéro du dossier et la sortie utilisée.
L’agent sait ce que contient le panier pendant la conversation : il peut en parler, conseiller un complément, ou proposer la transmission. Dans l’aperçu de l’éditeur, tout fonctionne de la même façon, sauf la transmission, qui est simulée : aucun dossier n’est créé.
Ce qui n’existe pas encore
- Pas de paiement. Le panier transmet une sélection à votre équipe ; il ne vend pas.
- Pas de prix calculés. Le total n’est pas affiché ; les cartes portent le texte que l’agent y met.
- Le calendrier ne réserve rien. Il recueille une date ; la réservation elle-même se fait dans votre outil, par votre équipe ou par un outil connecté à l’agent.